Édition impossible avec pitivi

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Sasaki
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Joined: 08/11/2014

Salut,

j'ai un problème avec pitivi. je veux éditer deux vidéos pour en sélectionner des passages. J'ouvre donc pitivi, et quand je veux importer ma vidéo, déjà pitivi me dit qu'il ne peut pas afficher d'aperçu avant l'import. Quand je clique sur le bouton plus d'informations rien ne se passe. Une fois la vidéo importée, je sélectionne le passage qui m'intéresse, mais le bouton de découpage ne fait strictement rien. Je vais faire un tour dans l'aide, mais la démarche simple qu'ils proposent ne donne rien non plus.

J'aimerais aller plus avant dans ma recherche comme c'est la première fois que je me sers de cet éditeur, mais des problèmes de freeze général de gnome m'obligent à redémarrer mon pc. En effet, en bataillant un peu avec l'aperçu j'ai remarqué que mes vidéos pouvaient être jouées avant même d'être importées, dans le menu de sélection de pitivi, mais dans une autre fenêtre seulement, et je ne sais pas trop comment j'ai fait car cette autre fenêtre se crée des fois mais pas tout le temps. J'ai donc détaché le lecteur vidéo de la fenêtre générale de pitivi, c'est à dire une fois la vidéo importée, mais ceci a créé le bug de gnome. Et maintenant la fenêtre de visualisation est automatiquement détachée dès l'ouverture du logiciel et je ne sais pas comment la remettre. Si je veux travailler sur une vidéo, cela bloque très rapidement gnome maintenant.

Bref... n'est-il pas possible d'intégrer la version 0.94 dans les dépôts de trisquel ? J'aime bien avoir mes logiciels à jour, mais à chaque fois que je veux le faire, pour la plupart des logiciels (lmms, supertuxkart, pitivi, audacity, etc.) je suis obligé d'ajouter des dépôts extérieurs. Je ne sais pas encore faire autrement car je suis toujours un débutant avec linux.

Peut-être est-ce lié à gstreamer ? J'entends par là que les paquets ugly conseillés sur le site de pitivi ne sont sûrement pas dans les dépôts de trisquel à cause des licences.

Magic Banana

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Joined: 07/24/2010

Je n'y connais pas grand chose en Pitivi. Néanmoins je sais que fermer une fenêtre de visualisation détachée la rattache.

Pour ce qui est de l'installation de nouvelles versions des logiciels, cela n'a rien à voir avec le noyau (Linux). Tu parles en fait du système d'exploitation (GNU/Linux). Les distributions GNU/Linux qui se veulent stables, Trisquel par exemple, sortent de temps en temps (environ tous les deux ans pour Trisquel) une nouvelle version. Les logiciels proposés ont été bien testés et fonctionnent bien ensemble. Ils n'évoluent plus jusqu'à la prochaine sauf correction de bogues sévères (notamment de sécurité) via les petites mises à jour que ton système doit te proposer de temps en temps. Ces mises à jour n'offrent pas de nouvelles fonctionnalités. Les versions des logiciels sont gelés. Sur Trisquel, le navigateur Web est une exception à cette règle.

Si l'on désire d'autres exceptions, le plus simple reste les PPA si ils existent. Mais attention : contrairement aux paquets dans le dépôt Trisquel, les paquets dans un PPA peuvent être privateurs ! Au moins pour certains d'entre eux. Et rien ne garantit que celui ou celle derrière un PPA sans logiciel privateur aujourd'hui t'en fera pas installer demain, au cours d'une mise à jour. En fait, il n'y a *aucune* garantie. Peut-être que le PPA te propose du malware. C'est une affaire de confiance.

Il existe aussi des distributions GNU/Linux qui suivent le principe de la "rolling-release". Parabola GNU/Linux fonctionne ainsi et est 100% libre. Elle aussi bien moins accueillante pour les débutants. C'est en fait assez normal car en installant les dernières versions des logiciels peu après qu'ils soient disponibles, il y a de grandes chances pour que certaines mises à jour cassent le système et l'utilisateur doit alors savoir s'en sortir.

Enfin, les greffons GStreamer de la série "ugly" sont installés par défaut sur Trisquel. Il s'agit de logiciel libre (licence GNU LGPL). Ils soulèvent des risques quant aux brevets. Notamment dans les pays dont les législations sont suffisamment stupides pour accepter les brevets logiciel. Jusqu'à aujourd'hui, l'union Européenne est épargnée. Néanmoins, mieux vaut utiliser des formats ne posant pas de tels problèmes. En effet, il se pourrait que dans le futur on ne puisse plus lire/éditer ces fichiers en libertés (les propriétaires du brevet auront alors attaqué les auteurs du code libre qui enfreint les brevets).